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(avery) la froideur a toujours une raison

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Sam 16 Aoû - 21:55


avery jaimie hopkins
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ain't no sunshine
Ain't no sunshine
Erik Miller est mort. Comment tu as réagi à cette annonce ?  ➸ Fortement heureuse; Car vois-tu, la raison est simple: mon oncle a accédé au pouvoir. On peut même dire que c'est moi qui ait assassiné toute la famille Miller, les sbires ont juste mis le feu. Je te fais peur? Tant mieux, c'est ce que j'aime susciter. Qui a dit que la fille était forcément faible?!
Mourir ou le servir. C'est l'ultimatum que t'as donné Henry Cliveland. Tu as choisis quoi ? Vivre je parie ? Oui mais à quel prix ? Tu te sens vraiment prêt à le servir au péril de ta vie ? ➸ Bien sûr que j'ai choisi de vivre, c'est mon oncle. J'ai toujours été proche de lui et je suis d'accord avec lui sur le fait de faire un monde meilleur. Je suis sa plus fidèle alliée, son bras droit même. Je me charge des serviteurs pas sage, ceux qui refusent de ne pas travailler pour lui. Une balle en plein cœur ou dans la tête et on n'en parle plus.
Toute la situation à changer, le futur de Belfast et de ta vie, tu l'imagines comment ? ➸ Au sommet avec mon oncle. A régner sur la ville en somme. Nous, et la population à nos pieds. Oh oui, j'imagine même être une petite princesse, avoir une belle vie.



NOM ➸ Hopkins PRÉNOM(S) ➸ Avery, Jaimie SURNOM(S) ➸ aucun ÂGE ➸ trente ans DATE ET LIEU DE NAISSANCE ➸ 1er février à Belfast. NATIONALITÉ ➸ Irlandaise ORIGINES ➸ Irlandaises OCCUPATION ➸ libraire en journée, tueuse à gages la nuit. ORIENTATION SEXUELLE ➸ hétérosexuelle STATUT CIVIL ➸ veuve CARACTÈRE ➸ manipulatrice, blessée, chieuse, saracastique, froide, renfermée.

01. Elle a été élevée par son oncle quand ses parents ont déménagé au Japon. Se disant que ce n'était pas un pays pour une petite fille de trois ans, ils l'ont laissé à son oncle, pensant que ce serait mieux pour elle. 02. Elle voyait ses parents une fois par an, ils la couvraient de cadeaux mais elle a toujours souffert de leur absence. A quinze ans elle a demandé à vivre avec eux, pour une raison qu'elle ignore ils ont dit que c'était impossible. 03. Elle a perdu son époux il y a deux ans. La raison? Un accident. Retrouvé un époux criblé de balles, elle n'appelle pas ça un accident mais un meurtre et elle sait qui est le meurtrier. Il est dans sa propre famille. 04. Elle a rejoint son oncle pour ne pas que ses proches subissent encore une fois les conséquences. Elle s'est alors forgée un caractère terriblement froid et fait son job. 05. Elle a toujours voulu avoir sa propre famille, aujourd'hui elle se dit que c'est impossible. 06. Elle sait que si son époux serait là aujourd'hui, il ferait tout pour l'arrêter. Or, il n'est plus là et personne ne sait combien elle souffre de tout ça. Des fois, elle aimerait juste dénoncer son oncle, qu'il paye. Ce pendant, il est de sa famille et on ne trahit pas sa famille. 07. Des fois elle pense s'exiler au Japon, mais elle est sûre qu'elle serait traquée. Hors de question de mettre les parents en danger. 08. Elle pratique le kung-fu depuis l'âge de quatre ans et sait manier les armes depuis cinq ans; 09. Elle n'a peur de rien, car pour elle, elle n'a plus rien à perdre. On lui a enlevé ce qu'elle avait de plus précieux: son époux. 10. Des fois elle se dit qu'elle aimerait au moins avoir une ou un ami, peut-être qu'elle verrait un peu comme une lueur d'espoir dans tout ça.
pseudo/prénom ➸ c'est encore moi. âge ➸ toujours le même. comment as-tu connu broken arrow ➸    comment trouves-tu le forum ➸   un dernier mot ➸ je vous le dis... ca va roxer MAINTENANT   

you have failed this city

« Et pourquoi je ne peux pas venir avec vous ? » Je regardai mes parents, les yeux remplis de larmes. Je n'avais que quatre ans et je me sentais... abandonnée. Par ma propre famille. Je n'avais jamais manqué de rien, j'étais une enfant chôyée, une enfant unique mais qui avait l'amour de ses parents. Je serrais mon nounours dans mes bras. On était chez mon oncle, je pensais que c'était une simple visite de courtoisie, jusqu'à ce que je vois une petite valise qui contenait mes affaires. Mes parents venaient de me dire que j'allais rester vivre avec mon oncle, pendant quelques temps. Quelques temps, cela voulait dire combien ? Une heure ? Trois jours ? « Papa et maman vont dans un pays, où tu ne seras pas à ta place. Au lieu d'avoir de la peine, tu vas rester ici. Tu as tes cousins et tu as tes amis à l'école. » Mon père s'était agenouillé devant moi, en m'expliquant tout ça, essayant de me décrocher un sourire, mais je n'avais que les larmes à lui donner. Je ne voulais pas qu'il parte. Ni lui, ni ma mère. Je m'étais même accrochée à la jambe de mon père quand il voulait partir. « Avery ça suffit maintenant ! Nous reviendrons vite ! Arrête tes caprices ! » Ma mère avait haussé le ton, mais ses yeux étaient... amplis de tristesse, comme si en fait, elle ne voulait pas partir elle-même. Oui, mes parents avaient ce regard... Du haut de mes quatre ans je n'avais pas compris, je pensais simplement qu'ils étaient eux aussi triste de partir dans ce pays où ''je n'aurai pas ma place''. La porte claqua et je restai devant, serrant mon ours contre moi. Je ne bougeais pas pendant de longues minutes, c'est ma cousine qui vint me voir. Elle avait deux ans de plus que moi. « Tu viens jouer ?! » Voilà, c'est à partir de là que ma vie a changé.

« Avery, on va au cinéma ! Tu viens ?! » « Je ne peux pas, mes parents sont là pour le week-end ! » Fis-je avec un sourire avant de prendre mes affaires et de quitter le lycée. J'avais quinze ans. Élève accomplie, ayant des bonnes notes, j'essayai de vivre ma vie le plus normalement possible. Mes cousins étaient légèrement en conflit avec leur père depuis la mort de leur mère. Ma tante était morte dans un accident et j'avais été anéantie par cette mort trop prématurée. Mon oncle s'était encore plus endurci et depuis c'était assez électrique par moment à la maison. Mes amies étaient parties voir le film et moi j'attendais ce week-end avec impatience car j'avais une demande des plus importantes à faire. J'avais attendu le dîner, j'avais mis une jolie robe et j'avais embrassé mes parents quand ils étaient arrivés. « Bon dieu que tu as grandi ! Quelle jolie jeune fille ! » Fit ma mère en me prenant dans ses bras. Mon père m'avait déposé un baiser sur la joue. Cela faisait onze ans qu'ils habitaient au Japon, et cette fois je comptais bien partir avec eux dans leur bagage ! « Non. » Réponse tranchante entre deux cuillères de purée. J'avais posé ma question, ma mère avait fui le regard et mon père avait donné sa réponse. « Mais... pourquoi ?! » « Ce n'est pas un pays pour toi ! » J'avais fermé mes poings et je m'étais levée d'un coup. « Et comment vous saurez ce qui est bien pour moi ?! Vous n'êtes jamais là ?! Vous ne me connaissez même pas alors que vous êtes censés être mes parents ! » Je n'avais pas vu le regard de mon oncle sur mes parents ce jour-là, je n'ai pas vu non plus l'attitude de mes parents, comme s'ils étaient... emprisonnés. Je suis juste allée m'enfermer dans ma chambre, dans une profonde colère. J'ai alors enlevé cette robe stupide, et j'ai détaché mes cheveux. Je les détestais. Ils disaient m'aimer, mais ils ne voulaient pas de moi. Le lendemain je n'ai même pas daigné manger le déjeuner avec eux. Mon oncle est venu me voir, et il m'a dit cette phrase : « Ils ne t'aiment pas comment moi je t'aime. » Cela m'a réconforté de voir qu'au moins un membre de ma famille m'appréciait, se souciait de moi. 

Un grand malade. Voilà ce que j'ai pensé en le rencontrant. Il était dans ma boutique, cela faisait un an que j'avais ouvert cette petite librairie. A chaque fois qu'il venait, il faisait renverser beaucoup de livres sur le sol et à force je me demandais s'il avait toute sa tête. « Vous pourriez faire attention ! » Fis-je, un jour où j'étais de mauvaise humeur. Je m'étais accroupie pour ramasser les livres, il m'aidait. Comme si on allait aller plus vite. « Si vous me disiez ce que vous cherchez, ça irait peut-être plus vite et il y aurait moins de bazar. » Il ne répondait pas. Il avait vraiment un problème ce type. Je soupirais avant de ranger les livres et de repartir vers ma caisse. Il fallait que je passe plusieurs commandes, je le vis arriver devant moi avec un livre dans les mains avant de le poser sur le comptoir. Je lui annonçais le prix et il paya. Parti. Revint le lendemain, et encore tous les jours de la semaine. « En fait... » Il avait commencé à parler avant de partir de nouveau. Voilà, un grand malade. Un fou. Un crétin. Un jour, je rangeais tranquillement des livres quand je sentis un souffle dans mon cou. De peur d'avoir affaire à un détraqué, j'avais de suite pris ma défense, faisant une prise de kung-fu, mon oncle m'y avait mis depuis mes quatre ans, et en rouvrant les yeux je vis mon client sur le sol. « Oh mon dieu ! Je suis vraiment désolée ! Mais quelle idée aussi de rester planter derrière moi comme ça ! » « C'est que... J'arrive pas à vous parler. » Il avait fermé les yeux un instant, restant allongé sur le sol. La scène avait tout d'une comédie à la con.  James. Il s'appelait James. Et ce jour là il m'a demandé d'aller boire un café avec lui. Ce jour là fut le premier d'un bonheur que j'ai connu en sa compagnie. J'avais vingt-deux ans, et je l'aimai profondément. On s'est marié quatre ans plus tard et avec lui je voyais l'avenir sans un nuage, un vrai petit bonheur à deux. Mon oncle n'approuvait pas, disant que c'était qu'un crétin. Non James n'était pas un crétin, James il était l'homme qui me faisait sourire.

« James, tu ne devineras jamais ce que je t'ai trouvé ! » Fis-je en claquant la porte de notre appartement avec un grand sourire aux lèvres. Dans mes mains une édition rare d'un des romans qu'il aimait le plus. J'avais mis des mois à le trouver, mais au final je me disais que je lui devais bien ça. Il me rendait terriblement heureuse et ce petit cadeau était loin de tout ce que je pouvais lui donner. L'appartement était étrangement silencieux. J'avais posé mes affaires. Il était vingt heures et il devait être ici. Je posais mes affaires avant d'entrer dans le salon. « James ? » Fis-je, espérant qu'il me réponde. Silence. Je commençais à me sentir mal à l'aise. J'allumais la lumière et je vis du sang. Du sang. Non. Un corps. Mon cœur s'accéléra et je me rendis à côté de lui et les larmes me vinrent aux yeux. « James ! JAMES ! » Fis-je en espérant qu'il me réponde. En vain. Non. J'avais pleuré, longtemps, j'avais appelé les secours, j'appelai son prénom, comme pour qu'il me réponde. C'était trop tard. Mon oncle est arrivé et m'a pris dans ses bras. « Ca va aller Avery. » Non ça n'allait pas aller, je venais de perdre mon mari. J'avais bien vu les impacts de balles dans son corps, qui avait pu faire ça ?! Un policier me parlait tranquillement quand j'entendis un : « C'est un accident, pas besoin d'enquête. » Je relevais la tête d'un coup. Non. Pas ça. On était resté seul tous les deux et je l'observais de loin. « C'est toi. Pourquoi ?! Pourquoi tu as fais ça ?! Il ne t'avait strictement rien fait ! » J'étais en colère, terriblement en colère ! Des larmes de peine et de haine coulaient sur mes joues. Le visage de mon oncle s'est fermé, il s'est approché de moi et m'a empoigné. « Tu as refusé de travailler pour moi, voilà ce qui se passe quand on refuse. » « Il n'avait strictement rien fait ! » « C'est une leçon que tu dois apprendre, quand on refuse, on meurt, quitte à ce que ce soit l'entourage. » Jamais je n'avais vu ses yeux, ses yeux de fou et de colère. Ses yeux de feu. « Tu m'appartiens Avery, depuis que tes parents t'ont laissé à moi. Et jamais, jamais tu ne partiras. Maintenant tu as le choix : tu travailles pour moi ou alors... » « JE PREFERE MOURIR ! » Je sentis ses mains sur ma gorge et pendant quelques instants je manquai d'air, j'essayai de me débattre. « Oh non, tu ne vas pas mourir, tu es bien trop précieuse pour moi, j'ai besoin de tes talents. » Il me lâcha et je tombais par terre, à genoux. Je suffoquais un instant. « Je te verrais dans la semaine, après tout, tu auras besoin d'armes. » Il s'arrêta sur la table de salon avant de prendre le livre que j'avais acheté pour James. « Quelque chose me dit que tu vas travailler pour moi à présent. » Il me balança le livre près de moi et je restai silencieuse. Mes parents ne m'avaient pas abandonné. C'était lui, lui qui les avais menacé. Mes cousins lui avaient tourné le dos et je comprenais à présent. Je restais la soirée recroquevillée contre le mur. Priant. Oui je n'avais plus que ça à faire.  

Je pensais que ma vie ne pouvait pas être pire. Je me sentais un peu comme l'esclave de mon oncle. C'était ce que j'étais en train de penser en mettant ma perruque rousse et en prenant mes armes. Une autre nuit à assouvir ses désirs les plus pervers. La cible ? Un homme fortuné, que mon oncle haïssait. Pour lui c'était une misérable vermine qui ne méritait que la mort. Evidemment je n'avais pas mon mot à dire. Je quittais mon appartement pour prendre la direction de l'ascenseur. J'avais une jolie robe noir et je m'étais maquillée. Il fallait toujours que je joue pour inspirer la confiance à la victime. Un restaurant quatre étoiles, un jeu de rôle. Par moment je ne rêvais que d'une nouvelle vie où je ne serai pas le vulgaire pantin de mon oncle. « Mademoiselle ? Il vous attend. » Parfait. Il était à l'heure. Dire que je passais ma soirée avec un homme vulgaire, moche et qui se croyait drôle. Il fallait que je prenne patience. Puis, je pouvais bien lui accorder ça pour sa dernière soirée sur Terre non ? On était sorti du restaurant, il avait mis une main autour de ma taille. Il croyait quoi lui ? On était passé dans une ruelle plus sombre et c'est là que j'en avais profité pour le mettre à terre avec une prise de kung-fu. Sonné. Ne sachant pas comment réagir. J'avais plissé les yeux en l'observant. J'avais alors sorti un simple pistolet avant de le pointer sur lui. « Non ne faîtes pas ça. » « Désolée, je n'ai pas le choix. » Fis-je en cassant mes mots avant de tirer à bout portant. Je ne ratais jamais ma cible. Je suis rentrée, mon oncle était là. « J'ai du travail pour toi. » Il m'avait balancé un dossier sur la table et je l'avais pris. Miller. La famille entière. Mes mains tremblaient. Quelque chose me disait que ça allait être pire qu'avant.

« Moi, Henry Cliveland, je jure de protéger la ville. A n'importe quel prix. » Sourire hypocrite. Je me trouvais derrière lui, en mode enfant sage. Mes cousins n'étaient pas là, ils n'étaient plus là depuis de nombreuses années et avaient même quitté le pays. Mon oncle venait d'être élu maire de la ville de Belfast. Je savais que cela n'augurait rien de bon, mais je préférai me taire, comme je l'avais toujours fais. On était tous les deux sans son bureau quand il me déclara qu'il allait garder les hommes de Miller. Que si certains refusaient, ils mourront. Cela me faisait froid dans le dos, mais encore une fois, je restai de marbre. On les avais donc convoqué. « Je refuse de travailler pour vous ! » Mon oncle était assis dans son fauteuil, plissant les yeux et observant des yeux celui qui venait de tenir tête. « Vous êtes un psychopathe ! Pire que Miller ! Jamais je ne travaillerai pour vous ! » « Avery. » Il m'avait appelé, et je savais ce que ça signifiait. Je sortis mon arme et je tirai en pleine tête du type qui s'effondra devant tous les autres. Certains avaient l'air choqué, d'autres essayaient tant bien que mal de ne pas paniquer. Ils venaient tous de signer le pacte du diable. « Voilà ce qui arrivera si vous n'obéissez pas. » Fit calmement mon oncle en se levant de son fauteuil. On emporta le corps et je restais de marbre. « Ah oui, et, j'ai entendu dire que certains parmi vous irait en prison bientôt. Si je peux vous donner un conseil : cherchez un moyen de faire votre boulot, ce serait con de mourir en prison. » Mon oncle sourit, un sourire sadique avant de partir. Il me laissait là, avec eux. Je les observais un à un. « Vous avez entendu ?! Maintenant au travail ! » « Pour qui elle se prend celle-là ?! » Je m'étais retournée pour voir celui qui venait de dire ça. Je m'approchais de lui avant de le mettre à terre et de mettre mon arme sous sa gorge. « Parles encore comme ça et je te plante. » Fis-je avant de me relever et de partir.




Dernière édition par Avery J. Hopkins le Dim 17 Aoû - 13:09, édité 5 fois
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the soldier

∞ ARRIVÉ(E) A BELFAST : 04/04/2014

∞ FLÈCHES TIRÉES : 579


∞ DOUBLE COMPTE : uc.

∞ RP DISPONIBLE : (0/2) libre ✥ libre

∞ PENSE-BÊTE : uc.




Sam 16 Aoû - 22:04

Donneuse de faux espoir     Mais bon comme le perso à l'air de déchirer je te pardonne        
Re-rebienvenue sur le forum       

_________________
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Voir le profil de l'utilisateur http://brokenarrow.fr-bb.com/t20-rory-some-of-them-want-to-use-y

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Sam 16 Aoû - 22:08

Moi aussi je t'aime                 
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Dim 17 Aoû - 9:34

ENCORE TOI !    Nan m'ais j'rigole, j'ai trop hâte de voir en jeu ce nouveau perso     Et puis j'aime le prénom, j'en ai rencontré un en Irlande, un Avery, il est cool 8D
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Dim 17 Aoû - 11:49

OUI ENCORE MOI     
Merciiiiiii    j'avais pas d'idée de prénom puis celui là est venu d'un seul coup   
Ah mon pauvre Willou, tu ne vas pas l'aimer Avery         
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Invité
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Mar 19 Aoû - 22:26

C'était un Every en Irlande. Arrow
(re)Bienvenue ici en tout cas, et hâte de voir ce personnage ! *-*
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