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enjoy your life before it takes advantage of you / Arsène

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Mar 6 Mai - 22:29




Teagan & Arsène
enjoy your life before it takes advantage of you
La journée avait été magnifique, s'était ma première vrai journée en tant que sage-femme, j’étais diplômé, je n'étais plus une étudiante et je m'occupais moi-même des femmes qui attendais des enfants. D'ailleurs, j'avais suivis une jeune femme et je l'avais aidé à mettre au monde une magnifique petite fille, c'est la raison pour laquelle, j'avais quitté le service beaucoup plus tard que prévu, la nuit était déjà tombée, mais pour une fois je ne pris pas peur, je ne me méfiais pas de ce qui se passait autour de moi. J'étais sur un petit nuage et je repassais chaque seconde de ma journée alors que je remontais d'un pas tranquille la rue qui menait jusqu'à mon appartement. En tant normal, j'aurais remonter la rue le plus vite possible en gardant mon sac bien serré contre ma poitrine. J'aurais eu l’œil partout et sur tout le monde, prête à déguerpir au moindre danger. Je n'aimais pas sortir la nuit, surtout avec tous ce qu'il se passait en ville depuis des années, j'avais appris à me méfier.

J'avais baissé ma garde, trop prise par mes pensées et la bonne journée que j'avais passé, dans mon petit monde, je ne vis pas le danger venir. Il arriva pourtant droit devant moi, un homme grand, le crane rasé me croisa, je ne fis pas réellement attention à lui et je ne détectais pas la lueur malsaine dans son regard. Je sentis soudain quelque chose tiré sur mon sac, un instant bêtement, je pensais qu'il s'était coincé et c'est alors que je vis une mains blanche sur l'anse. En temps normal, j'aurais lâcher le sac, je l'aurais emporter mes affaires sans chercher à me rebeller, j'ai habituellement un instinct de survie relativement développer. Ce soir pourtant, je fis quelque chose de totalement improbable, au lieu de lâcher, je raffermis ma prise et tirais, j'étais dans un état second et je ne le laisserais pas gagner, c'est du moins ce que je me dis dans les premiers secondes de notre combats pour un portefeuille et un portable. Je pensais vraiment avoir mes chances, jusqu'à ce qu'il me frappe violemment au visage. Le coup me fit tomber au sol, la douleur me fit monter les larmes, j'étais au sol, la douleur était intense et pourtant je ne lâchais pas, je ne voulais pas être une victime de plus.

Mon voleur devait penser que j'allais renoncer et il fut surprit un instant de me voir ne pas renoncer. Un instant je rêvais qu'il fuit, la peur que d'autres le surprenne, je pourrais alors rentrer chez moi et pleurer tous mon saoul, mais je ne devais pas avoir beaucoup de chance ce soir, car au lieu de fuir, un sourire sadique s'élargit sur son visage, lui donnant un air qui me donna envie d'hurler, pourtant aucun son ne sortis de ma bouche. Il m'attrapa à la gorge, serrant fortement et m'empêchant de respirer, de toute l'air serrait rester bloqué, car je l vis alors sortir un couteau. Alors la petite fille veut jouer. Sa voix me donna la chair de poule et je me voyais déjà me vider de mon sang sur le trottoir après qu'il m’aie poignarder dans une ruelle sombre. Il me fit me relever, me tenant toujours le cou, il me colla au mur, se collant contre moi, respirant mon parfum et je sentis une sueur froide me couler le long de la colonne vertébrale. J'étais paralysé, il s'amusait avec moi et j'étais totalement incapable de faire un geste, de crier. Il avait lâché mon cou et ma respiration était saccadée. Il s'amusa à passer son couteau sur ma joue, ma gorge, ma poitrine, je n'arrivais même pas à le supplier de me laisser la vie sauve, je ne pouvais que le regarder se demander là où il frapperait en premier. Le temps semblait s'être ralentit, si vous me posiez la question, je dirais que je me tenais là depuis une éternité et non pas une poignée de minute.

Malgré ma situation, j'avais réussit à me perdre dans mes pensées, je l'avais oublié un instant, instant qu'il choisit pour me poignarder à la cuisse. La douleur était pire que le coup de poing, j'avais l'impression de m'enflammer, je poussais un hurlement. Mon cri me parut venir de quelqu'un d'autre tant je ne reconnus pas la tonalité. L'homme lui éclata de rire, il me soutenait, m'empêchait de tomber alors que mes jambes se dérobaient. Voilà qui est mieux petite fille, mais se n'est que le début. Il avait fallut que je me rebelle contre un sadique, que je me défende contre un tueur, j'allais mourir et rien ne pourrait empêcher cela. C'est ce que je pensais, j'attendais le coup suivant, la prochaine brulure, mais rien ne vint, soudain l'homme me lâcha et je tombais au sol en pleurs.
BY .TITANIUMWAY

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Ven 16 Mai - 22:50




Teagan & Arsène
enjoy your life before it takes advantage of you
Le soleil avait bien brillé sur notre belle ville de Belfast, et pour une fois je n'avais pas travaillé au dojo. J'avais pu profiter d'un jour entier de repos où j'avais pu me relaxer et me détendre, le plus souvent sur mon piano, dans la matinée, puis en allant faire un petit footing en début d'après midi, histoire de garder la forme. Comme je faisais le plus d'heures possible pour avoir un salaire décent qui me permettent de vivre et de "soutenir" mes activités nocturnes en terme de soins ou d'équipement, je n'avais que rarement l'occasion de flâner et laisser retomber un peu toute la pression. Après mon jogging, je suis rentré chez moi, je me suis pris une bonne douche et j'ai ensuite enfiler ma fidèle veste en cuir en noir, mais lunettes de soleil et je suis parti faire rouler ma belle moto, rétro et classe à souhait, qui répondais au doux nom d'Aslinn. Je ne l'avais pas vraiment nommé comme ça en fait. Disons, que quand mes parents sont partis pour retourner en France et que je me suis retrouvé tout seul à Belfast, j'ai eu ma période de solitude négative et je ne sais pas mais... Je me suis mis à parler à ma moto. Il faut dire que j'en ai toujours pris grand soin, c'est peut-être venu de cet attachement. Bref... Rouler sans but précis, parcourir l'autoroute irlandaise bordée de champs au bout d'un certain moment, sentir le vent me traverser comme si je n'étais qu'une simple feuille : toutes ces sensations me faisait me sentir libre et me faisait oublier pendant un instant tout ce que j'avais en tête : mon frère qui manigançait sûrement quelque chose de louche, mes patrouilles avec Toby, et encore d'autres choses. Parmi les choses qui me soulageaient, il y avait le fait que mes parents ne soient plus à Belfast. Je ne les voyais peut-être presque plus, mais au moins ils étaient en sécurité. M'arrêtant faire un plein sur une aire d'autoroute, je repartais ensuite vers la ville : c'est que j'avais prévu de faire des rondes avec Toby ce soir.

Une fois parvenu à mon appartement, je garai Aslinn dans le garage que j'avais réussi à négocier et montai ensuite les escaliers qui menaient jusqu'à mon appartement. Une fois à l'intérieur, j'enlevai ma veste et me mis plus à l'aise, avant que je ne m'installe à mon piano. Cela faisait trop longtemps que je l'avais négligé avec toutes mes activités, mais aujourd'hui, j'étais désireux de rattraper le temps perdu. Je commençai par quelques gammes et accords simple pour échauffer mes mains et mes doigts, avant que je ne me mette à jouer un de mes morceaux favoris :


Laissant glisser mes mains sur les touches, je me laissais envahir par la mélodie et fermais les yeux. Cette chanson me parlait, je ne savais pas vraiment pourquoi. Au delà des paroles, c'était surtout la composition musicale qui me transperçait tel un pieux et me faisait sentir diverses émotions. J'en fermais même les yeux à plusieurs reprises, tant mes doigts avaient foulés des centaines de fois cette suite de touches qui composait cette musique. Quand la mélodie prit fin. Je restais assis, à fixer mon piano. Je jouais quelques autres morceaux, avant de remarquer que le jour se couchait déjà et qu'il était bientôt l'heure pour moi d'aller chercher Toby pour notre patrouille. Prenant un sac contenant mon costume, que je revêtirais dans l'entrepôt désaffecté qu'on utilisait comme "vestiaires", je quittais mon appartement et rejoignais l'hôpital.

Arrivant bientôt en vue du centre de soins, j'ai l'impression d'entendre comme un cri étouffé puis la voix menaçante d'un homme. Poussé par l'adrénaline, j'accourais vers le lieu d'origine des voix que j'avais entendu. Là, je vis un homme imposant avec un couteau, qui menaçait une jeune fille qui semblait déjà être blessée. Mon sang ne fit qu'un tour et je lâchais mon sac pour neutraliser l'homme. Un coup de pied aérien bien placé et il tomba lourdement sur le sol. Je profitais qu'il soit sonné pour lui asséner un coup avec la tranche de ma main ce qui acheva de l'assommer, j'appelais immédiatement la police et enfin, j’accourrai vers la jeune femme. Elle était blonde et sûrement jolie, mais son visage était actuellement parsemé de larmes, de peur, mais aussi de douleur puisque je remarquai maintenant que l'ordure que je venais d'assommer l'avais blessé à la cuisse, et pas qu'un peu. Elle saignait vraiment beaucoup et j'arrachais un morceau du t-shirt de son agresseur afin de lui faire un bandage et réduire les saignements. « Vous m'entendez mademoiselle ? Est-ce que vous avez été blessée ailleurs qu'à la cuisse ? » Lui demandais-je en posant une main sur son épaule, essayant de la rassurer quelques peu. « Je vais vous portez jusqu'à l'hôpital, d'accord ? Accrochez vous bien à moi et si la douleur est trop forte, serrez encore plus fort. » En terminant ma phrase, je joignais le geste à la parole et passais mes bras sous ses genoux et derrière nuque pour la soulever sans la faire souffrir plus, et récupérai mon sac. Je trottinais vers l'entrée de l'hôpital et je sentais les mains de la jeune blonde se planter dans mes épaules plus fort à chaque seconde. J'avais peur qu'elle s'évanouisse à tout moment et accélérai le pas. Entrant finalement au niveau des urgences, je commençais à crier « S'il vous plais ! Cette jeune fille a été poignardé à la cuisse et a déjà perdu beaucoup de sang, elle a besoin de soins rapidement ! » A mon grand soulagement, une équipe arriva rapidement avec un lit roulant sur lequel je posais la jeune fille, que l'équipe crut reconnaitre comme étant l'une de leur collègues. Ils l'emmenèrent alors loin de moi et j'espérais qu'elle s'en sortirait. Réajustant mon sac sur mon épaule, je me dirigeais vers le sous sol où Toby travaillait. Une longue nuit allait commencer et se poursuivre...
BY .TITANIUMWAY

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